euphya

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Site internet : les fruits du printemps

France


De conception et fabrication françaises, Euphya est une marque bien ancrée dans l’esprit de nombreux mélomanes.

Des productions singulières, des puissances " suffisantes " comme dit leur concepteur avec humour, une attention toute particulière portée sur les diverses perturbations électriques et électromagnétiques ou autres pollutions HF ou mémoire des composants, ainsi que sur une inconditionnelle stabilité et fiabilité…

C’est l’arrivée du modèle Alliance 280 qui nous a conduits à accueillir ce sympathique créateur.

Un délié savoureux, une expression claire de cette notion souvent galvaudée de " fruité des timbres ", des fins de notes jamais tronquées mais au contraire un lien si rare dans le monde des amplis à transistors de quelque prix que ce soit.

A propos de prix : les propositions Euphya sont étudiées pour défier des appareils incompréhensiblement plus coûteux.

Muni de série d’une excellente carte phono MM, le 280 peut en option être accompagné d’une splendide carte MC.

En outre, possibilité très appréciable du moment qu’elle ne tourne pas à l’emprisonnement sectaire, le 280 restera votre fidèle compagnon tout en évoluant en puissance, transparence et rapidité par l’ajout d’un boîtier d’alimentation extérieur qui le fera grimper notablement en gamme.

Deux alimentations disponibles pour hisser le 280 de plusieurs crans en autorité, stabilité, souplesse d’emploi et pouvoir de résolution.

Le 280 atteint même une qualité de définition assez stupéfiante dès la première évolution !

Avec la plus grande alimentation, on atteint une souplesse et une transparence accrues, une disponibilité confortable qui accentue encore la souplesse de fauve de l'appareil.

Superbe.

Cette nouvelle alimentation permet à Euphya de proposer un nouveau modèle en soit, tout en conservant la possibilité de partir du 280 pour le faire évoluer.

L'avantage du modèle tout fait étant d'aller un peu plus loin et de ne pas s'encombrer de l'alimentation d'origine interne du 280.

On a souvent vu associés les noms de Mulidine et d’Euphya, comme par une sorte de lien naturel. Maintenant que staCCato a prouvé depuis longtemps l’universalité d’emploi des Mulidine, nous allons démontrer qu’un Euphya peut parfaitement vivre sa vie sur diverses enceintes.

Pourtant, indubitablement, la combinaison des deux marques cousines est bien alléchante…

Aussi, mélomanes de tous poils, si un équipement 100% français, révélant le génie de vos interprètes favoris, vous tente, pas de souci : Eera Classic 1 + Euphya 280 + Mulidine Allegretto vous feront vivre de longues heures de frissons.

Et pour les gourmands : Essentiel + 280 ou 280 & ALS + Cadence ! Vous n’êtes pas près de changer de système, croyez-moi.

Et puis Euphya, c'est aussi un superbe DAC : le Jonction 1.1.

Pas le domaine dans lequel on aurait attendu Euphya, certes mais cet appareil, très souple d’utilisation par une batterie d’entrée complète, a clairement bénéficié de l’attention tatillonne habituelle de ses concepteurs : nous qui nous étions soigneusement éloignés des solutions d’empilage de boitiers, d’éléments séparés où tout le monde se perd un peu en chemin, à commencer par la musique, nous avons été comblés par cette boite à musique qui respecte les fondamentaux de notre intransigeance.

Un des meilleurs DAC que nous ayons écoutés toutes gammes confondues.

Dégraissé, transparent, on retrouve la fluidité incomparable de la famille Euphya mais assise sur une ossature puissante, le huilé si agréable et la capacité de coloriste caractéristiques de la marque.

Cet appareil comme souvent chez Euphya, pourra être doté au fur et à mesure des évolutions de la technologie, ce qui est bien agréable dans un domaine en mouvement perpétuel comme celui de la reproduction numérique.

A suivre donc, car les voies incontournables d’une modernité parfois discutable nous contraignent à être attentifs à la musique dématérialisée, pas absolument ou pas si facilement convaincante encore mais inéluctable, même si une étude récente effectuée par un major du disque prouve que seuls les français se sont jetés dans la brèche pour le classique ou le jazz, là où les mélomanes des pays plus exigeants ( et également les plus nombreux, car côté consommation de musique jazz ou classique, nous sommes dans le peloton de queue… ) gardent une réserve prudente. Ce qui explique possiblement la continuation de mécanique CD haut-de-gamme au Japon par exemple…